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SECTEUR AGRICULTURE

Composés de filières variées allant de l’élevage de poissons au maraîchage, en passant par la gestion forestière et la viticulture, les domaines de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche représentent une activité économique puissante. Néanmoins, ce secteur doit faire face à une crise sans précédent.

LISTE DES ACTIVITES FAISANT PARTIE DU SECTEUR AGRICULTURE

Un secteur économique puissant

Constitutifs du secteur primaire (avec les exploitations minières, pétrolières et gazières), les segments de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche portent sur l’ensemble des ressources naturelles et végétales de notre territoire. Moteur de croissance, cette filière agricole, acceptée ici dans son sens large avec les produits de la mer et des forêts, représente un pan essentiel de notre économie nationale. Notre pays est ainsi la première puissance agricole de l’Union Européenne, devant l’Allemagne et l’Italie, et fournit 18% de la production agricole européenne. Cette activité génère un excèdent commercial de 9,2 milliards d’euros. A l’export, les boissons, vins, spiritueux, puis les céréales et le lait français sont les produits majoritaires. 1er exportateur européen pour le blé et 1er cheptel européen avec 19 millions de bovins, 1ère productrice européenne de céréales et de betteraves sucrières : l’agriculture française est une filière d’une grande puissance (les chiffres de ce panorama ont pour sources les publications des Chambres d’Agriculture).

Ce dynamisme s’explique notamment par une longue tradition agricole ainsi que par la superficie totale des surfaces agricoles françaises qui composent 54% du pays (selon le dernier recensement agricole). Concernant la sylviculture, les sols boisés représentent 31% du territoire (soit 17 millions d’hectares).

Des filières en crise

Malgré ses indéniables atouts, ce segment économique vit actuellement une profonde période de crise et sa part dans le PIB ne cesse de diminuer. En parallèle des risques inhérents à l’activité (comme par exemple la faible pluviométrie de 2016 qui a fait chuter la production de céréales), les professionnels du secteur doivent faire face à une chute des prix, et ce pour toutes les catégories de produits. Pour le lait, le bœuf et le porc, les prix sont descendus si bas qu’ils arrivent désormais à des niveaux inférieurs aux coûts de production. Selon les syndicats professionnels, en dépit des subventions européennes, un producteur de lait perd entre 60 et 100 euros pour 1 000 litres. De son côté, un éleveur bovin perd en moyenne 300 euros (pour un animal de 400 kilos).

Pour expliquer ces difficultés, les agriculteurs pointent du doigt une concurrence qu’ils jugent déloyale (notamment en provenance de certains pays qui ne sont pas soumis aux mêmes normes) ainsi que les marges des industriels de l’agroalimentaire et de la grande distribution. Chiffre symptomatique de cette crise : les exploitations agricoles ont diminué de moitié dans les 25 dernières années.

Marché de l’emploi

Malgré les difficultés actuelles, l’agriculture, la sylviculture et la pêche sont des secteurs créateurs d’emplois. Ce sont ainsi un million de français qui participent à l’activité des exploitations, comme entrepreneurs, salariés ou saisonniers. On peut noter qu’une tendance à la féminisation de l’emploi se précise depuis plusieurs années (à hauteur de 27%) dans cet univers longtemps très masculin. Contrairement aux idées reçues, les métiers dans ce secteur primaire sont particulièrement diversifiés et touchent à de multiples compétences. On peut ainsi aussi bien retrouver des horticulteurs, des aquaculteurs, des viticulteurs, des ostréiculteurs, des éleveurs que des ingénieurs… Mais ces filières peinent parfois à recruter. Selon Pôle Emploi, tous les ans, ce sont 120 000 emplois qui ne sont pas pourvus (pour la moitié en CDI). Les offres qui attirent le moins de candidats sont celles d’ouvrier agricole, de tractoriste, de chef de culture ou encore d’agent d’élevage (surtout en Bretagne, Normandie et Pays de la Loire). Dans le domaine de la gestion forestière, la demande devrait d’autant plus s’accentuer qu’une vague de départs à la retraite est actuellement en cours.  

La situation des chefs d’entreprise s’est quant à elle durcie ces dernières années, le chiffre d’affaires de l’exploitation étant de plus en plus souvent inférieur aux charges. Selon la FNSEA en 2015, 25% des agriculteurs avaient touché moins de 10 000 euros sur l’année tandis que leur endettement moyen est passé de 50 000 euros en 1980 à 171 600 euros en 2012.


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