LISTE DES ACTIVITES DU SECTEUR TRANSPORT

LISTE DES ACTIVITES DU SECTEUR TRANSPORT

Du transport aérien aux activités postales en passant par la manutention du fret et le transport routier ou ferroviaire, les transports et l’entreposage sont des secteurs positionnés au cœur du fonctionnement de notre vie économique. 

Secteur des transports

LE SECTEUR TRANSPORT

4910Z - Transport ferroviaire interurbain de voyageurs
4931Z - Transports urbains et suburbains de voyageurs
4939A - Transports routiers réguliers de voyageurs
4939C - Téléphériques et remontées mécaniques
4941B - Transports routiers de fret de proximité
4942Z - Services de déménagement
5010Z - Transports maritimes et côtiers de passagers
5030Z - Transports fluviaux de passagers
5110Z - Transports aériens de passagers
5122Z - Transports spatiaux
5210B - Entreposage et stockage non frigorifique
5222Z - Services auxiliaires des transports par eau
5224A - Manutention portuaire
5229A - Messagerie, fret express
5310Z - Activités de poste dans le cadre d'une obligation de service universel

4920Z - Transports ferroviaires de fret
4932Z - Transports de voyageurs par taxis
4939B - Autres transports routiers de voyageurs
4941A - Transports routiers de fret interurbains
4941C - Location de camions avec chauffeur
4950Z - Transports par conduites
5020Z - Transports maritimes et côtiers de fret
5040Z - Transports fluviaux de fret
5121Z - Transports aériens de fret
5210A - Entreposage et stockage frigorifique
5221Z - Services auxiliaires des transports terrestres
5223Z - Services auxiliaires des transports aériens
5224B - Manutention non portuaire
5229B - Affrètement et organisation des transports
5320Z - Autres activités de poste et de courrier

Pôles d’activités

Secteurs de poids pour l’économie française, les transports et l’entreposage englobent un grand nombre d’activités professionnelles. D’après la classification établie par l’INSEE, on retrouve dans cette branche le transport (qu’il soit régulier ou non) de passagers et de marchandises, par route, par rail, par air ou par eau. Les activités connexes, comme l’exploitation des infrastructures de transport, l’entreposage, la manutention du fret font aussi partie de cette catégorie ; tout comme la location de matériel de transport avec chauffeur ou pilote, les activités de courrier et de poste. La filière se décompose en 3 principaux segments : le transport routier de marchandises, les auxiliaires de transport (c’est-à-dire la logistique) et le transport routier de voyageurs. Après l’industrie, le commerce, la construction et l’hôtellerie / restauration, ce secteur représente le 5eme grand pôle économique de France. Tous les chiffres du secteur sont à retrouver dans une étude publiée par le Ministère de l’Environnement de l’Energie et de la Mer en mars 2016.

Cet univers rassemble de grands noms au rayonnement international. Parmi les entreprises leaders du secteur, on peut ainsi citer des groupes tels que Air France KLM, Eurotunnel, Bolloré, DCNS, Gefco, FM Logistic ou encore les Aéroports de Paris et la SNCF.

Les acteurs de la branche

Avec une moyenne de 12 salariés, les entreprises inscrites dans cette branche s’appuient généralement sur un personnel plus important que dans les autres filières de l’économie ; la moyenne y étant en effet de 4 salariés. Le marché est porté par quelques dizaines de groupes de premier plan, dont certains assurent des missions de service public, comme la RATP (service de transport ferroviaire en Ile-de-France), le Port de Marseille ou encore, dans le domaine de l’entreposage, l’aéroport de Bâle Mulhouse. Les entrepreneurs individuels constituent la moitié des entités économiques du secteur.

En 2013, les transport et l’entreposage ont représenté un chiffre d’affaires de 202 milliards d’euros dont 22% a été réalisé hors de nos frontières. Même s’ils restent colossaux, ces résultats affichent une tendance à la baisse depuis la crise mondiale de 2008. Pour maintenir et améliorer leur compétitivité, les acteurs de ce secteur, traditionnellement très atomisé, multiplient les rapprochements pour aboutir à des entités économiques de plus grandes tailles. En effet, les « petits » opérateurs sont beaucoup plus sensibles aux hausses des coûts de fonctionnement (essence, péages, réparations, assurances …). Dans le fonctionnement interne des entreprises de la branche, l’automatisation, la mutualisation des flux, comme dans les bourses de fret par exemple, et le recours de plus en plus automatique aux systèmes d’information sont privilégiés par ces professionnels pour optimiser leur productivité.

Profils professionnels

Les transports et l’entreposage comptent une cinquantaine de métiers répartis en 3 grands axes : le transport des marchandises et des voyageurs, l’organisation de ces transports et la gestion de flux de produits et d’informations. Il existe un important contraste dans le niveau de qualification du personnel entre les différents segments de la branche. Ainsi, tandis que les postes de magasinier, de déménageur, de manutentionnaire, de conducteur d’engin de levage ou encore de préparateur de commandes ne nécessitent pas forcément de qualification spécifique, il n’en va pas de même pour les pilotes aériens ou les cadres des services techniques ou commerciaux. Ces différences se traduisent d’ailleurs dans les rémunérations appliquées dans ce domaine professionnel. Si le salaire annuel en équivalent temps plein (EQPT) est de 28 100 euros dans les activités postales, il s’élève en moyenne à 58 600 euros dans le transport aérien.

Même si les effectifs du secteur affichent une tendance à la baisse et qu’une grande proportion de départs à la retraite ne sont pas remplacés, certains profils restent recherchés par les entreprises, notamment dans le transport routier et la logistique : les conducteurs routiers, les acheteurs ou encore les cadres de maintenance.    

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