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Aquaculture en mer (0321Z)

Aquaculture, Production industrielle, poissons, production de naissains, IFREMER

Aquaculture en mer, la qualité du made in France

Inscrit dans un marché européen de pêche et d’aquaculture pesant 1,8 milliard d’euros, le secteur français de l’aquaculture en mer se caractérise par un positionnement qualitatif, en opposition avec d’autres économies de l’UE, notamment celle de la Norvège, axées sur des volumes industriels, souvent obtenus au détriment de la qualité de la production.  

Une production maritime

Les 4 051 entreprises françaises s’inscrivant dans le secteur de l’aquaculture en mer se déploient sur plusieurs types d’activités. Telle qu’elle a été définie par l’INSEE, cette catégorie professionnelle englobe non seulement l’aquaculture en eau de mer mais aussi l’élevage de poissons ornementaux marins, la production de naissains de bivalves (comme les huitres et les moules), de jeunes langoustes, d’alevins, de crevettes et de saumoneaux. La culture d’algues (et d’autres plantes aquatiques comestibles), l’ostréiculture, la conchyliculture ainsi que la culture d’autres crustacés, mollusques et animaux aquatiques d’eau de mer s’intègrent également dans cette classification. Enfin, cette filière est aussi portée par le greffage d’huitres perlières, l’aquaculture dans les eaux saumâtres, dans les citernes et réservoirs remplis d’eau salée, la pisciculture marine et l’exploitation de fermes d’élevage de vers marins.

Les sociétés Etablissements Thaeron Fils, Aquanord SA, Aquanord ICHTUS, Ferme Marine de Douhet et les Huitres Cadoret sont les 5 entités les plus dynamiques de la branche en termes de chiffre d’affaires.

Spécificité française

Selon les données publiées par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), la moitié des denrées aquatiques consommées dans le monde provient de l’aquaculture. Ce secteur affiche d’ailleurs une croissance annuelle de 5%. A l’échelle européenne, la salmoniculture norvégienne, qui produit un million de tonnes de saumons atlantiques par an, s’impose comme un leader de la branche (au niveau mondial, c’est le géant chinois qui détient, à lui seul, plus de 60% du marché). Mais le saumon d’élevage norvégien, issu d’une véritable production industrielle intensive, soulève de nombreuses problématiques, aussi bien économiques que sanitaires.

De son côté, l’aquaculture marine française tente de se préserver de ces dérives en misant sur un travail d’organismes de recherche mais aussi sur sa volonté de limiter la taille de sa production ; notamment grâce à des fermes marines à taille humaine et à des activités de conchyliculture mettant en valeur une exigence de qualité. En France, l’élevage de crustacés marins et de poissons concerne 8 espèces : le bar, la daurade royale, le turbot, le saumon, le maigre, la sole et la crevette pénéide.

Le secteur ostréicole

L’ostréiculture, c’est-à-dire la production d’huitres, est un segment particulièrement dynamique de la filière conchylicole. En effet, cette activité constitue 90% de la production européenne. La qualité made in France des coquillages issus des bassins ostréicoles français a su en effet séduire les consommateurs grâce à ses spécificités. L’offre nationale déploie une grande variété. On retrouve ainsi des huitres normandes, charnues et iodées, des huitres bretonnes bénéficiant des marées les plus fortes du monde, des huitres Vendée Atlantique à la chair ferme et croquante, des huitres au goût prononcé comme les Fines de Claires, des huitres d’Arcachon aux arômes végétaux et bien sûr les huitres méditerranéennes, fines et délicates.

Cette branche d’activité a connu une véritable révolution dans les années 90. C’est à cette période qu’est apparue une nouvelle variété d’huitre creuse : l’huitre triploïde. Cette espèce contenant trois génomes (au lieu de deux) est née d’une anomalie du développement embryonnaire. En collaboration avec des universitaires américains, l’Institut Public Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER) a mis au point une technologie pour créer des huitres triploïdes stériles. Commercialisables toute l’année, plus laiteuses, présentant une meilleure capacité de conservation : ces huitres sont néanmoins pointées du doigt par certains ostréiculteurs qui les accusent d’être plus sensibles aux maladies en raison de leur biodiversité réduite. 

 

Liste alphabétique des entreprises du secteur Aquaculture en mer

Découvrez les 4044 entreprises françaises faisant partie de ce secteur d'activité en cliquant directement sur les lettres ci-dessous :

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CLASSEMENT DES ENTREPRISES LES PLUS DYNAMIQUES

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