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Entretien et réparation de véhicules automobiles légers (4520A)

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Entretien et réparation de véhicules automobiles légers, une activité en pleine mutation

En raison des innovations technologiques constantes mises en place par les constructeurs automobiles, les réparateurs et les professionnels de l’entretien de véhicules automobiles légers ont vu leur activité évoluer et tendre vers un plus haut niveau de technicité. Emploi, résultats, réglementation : cette évolution touche plusieurs facettes de ce segment économique.  

Les acteurs du marché

Les 61 253 entreprises françaises d’entretien et de réparation de véhicules automobiles légers sont implantées sur l’ensemble du territoire. Ces entités se caractérisent, pour plus de 90% d’entre elles, par leur petite taille (moins de 10 salariés) ; même si ce segment économique abrite également l’activité de grands groupes d’envergure nationale.

Le marché est porté par différents acteurs. On retrouve tout d’abord les garagistes indépendants. Ces mécaniciens réparateurs automobiles exercent leur métier de manière généraliste ou spécialisée (dans la carrosserie, la mécanique ou l’électronique par exemple). Certains de ces garages indépendants disposent de l’agrément d’un ou de plusieurs constructeurs automobiles, ce qui les autorise à effectuer le service après-vente de la marque. Les réseaux spécialisés sous enseigne font aussi partie de ce secteur. Des groupes tels que Speedy ou Midas sont spécialisés dans la réparation tandis que des réseaux tels que Feu Vert ou Norauto sont avant tout des centres auto (qui vendent des accessoires et des pièces détachées) mais qui exercent également une activité d’entretien automobile. Enfin, les concessionnaires et les agents de marque représentent une autre catégorie professionnelle effectuant des travaux d’entretien et de réparation de voiture.

Une technicité croissante

Cette filière, qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 17,06 milliards d’euros (source INSEE), bénéficie de conditions favorables, parmi lesquelles on peut relever l’augmentation de la fréquence des contrôles techniques (et du nombre de points de contrôle) ainsi que l’allongement de durée de vie des véhicules légers. Pourtant, les professionnels de ce secteur en pleine mutation observent une stagnation de leurs résultats. Ce phénomène s’explique notamment par un volume d’activité en baisse ainsi que par la plus grande fiabilité des modèles de voitures. En outre, la part croissante du matériel électronique embarqué dans les voitures, mais aussi la popularisation des véhicules hybrides et des voitures électriques, contraignent les garagistes à recruter des salariés très qualifiés, ce qui augmente les charges de personnel tout en les obligeant à réaliser d’importants investissements en matière d’équipements technologiques. Néanmoins, cette évolution a aussi pour effet de réduire la part des réparations réalisables par l’automobiliste lui-même. Ainsi, en dehors de certains gestes d’entretien courants (comme la vidange, le gonflage des pneus, le changement de batterie de voiture), la technicité présentée par les voitures actuellement sur le marché nécessite l’intervention d’un professionnel de l’entretien et de la réparation.

Une activité réglementée

L’environnement réglementaire de cette activité se déploie sur plusieurs axes. Pour commencer, à l’ouverture de son établissement, un garagiste doit ainsi être titulaire d’un CAP, d’un BEP ou justifier d’une expérience de 3 ans dans ce secteur. Il doit également souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle.

Depuis janvier 2017, les professionnels de la réparation et de l’entretien automobile ont l’obligation de proposer une pièce de rechange d’occasion (au lieu d’une pièce neuve) pour les voitures particulières et les camionnettes. Les pièces concernées par cette disposition appartiennent aux catégories du garnissage intérieur et de la sellerie, des vitres non collées, des pièces de carrosserie amovibles et des optiques, c’est-à-dire les phares, les clignotants et les feux. Cette réglementation concerne aussi les pièces mécaniques ou électroniques, sauf pour les éléments qui sont soumis à une usure mécanique et qui ne sont pas démontables, comme les trains roulants, les éléments de la direction, les organes de freinage et les éléments de liaison au sol. D’autre part, les contraintes réglementaires imposées aux constructeurs automobiles, notamment en matière de normes antipollution avec les innovations technologiques associées, ont des conséquences sur l’activité du réparateur.

 

Liste alphabétique des entreprises du secteur Entretien et réparation de véhicules automobiles légers

Découvrez les 61791 entreprises françaises faisant partie de ce secteur d'activité en cliquant directement sur les lettres ci-dessous :

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